" Ce n'est point par la peur, c'est à force d'audace, qu'on parvient à monter à la première place. " - Publilius Syrus




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Avoir confiance en soi, c’est être conscient de son potentiel et de ses capacités à réaliser de grandes choses.
Souvent notre environnement familial, comme l’école et plus tard le monde professionnel ont malheureusement la fâcheuse tendance à pointer du doigt nos faiblesses et nos défauts. Cette attitude finit par dévaloriser nos réalisations, rabaisser nos talents et nous faire douter de nos capacités.

Prendre le départ du Tor des Géants c’est relever un défi sportif qui consiste à courir 340 kilomètres, à gravir 31.000 mètres de dénivelé positif et à en descendre autant (ce qui représente près de quatre fois l’ascension et la descente de l’Everest en partant du niveau de la mer), tout ça sur une course non-stop de 150 heures.
Courir le Tor des Géants c’est traverser en une seule course toutes les plus hautes montagnes d’Europe : le Mont Blanc, le Mont Rose, le Mont Cervin, les Grandes Murailles et la Dent d’Hérens, le Grand Combin, les Grandes Jorasses et le Grand Paradis … L’appellation « tour des géants » renvoie à ces plus hautes montagnes d’Europe. Ce sont eux les géants que les coureurs doivent défier …

Nombreux sont les individus qui ne réussissent pas à atteindre les objectifs qu’ils ont en tête, non pas parce qu’ils n’en n’ont pas les capacités mais tout simplement parce qu’ils ne passent pas à l’acte. Cela s’explique par le fait qu’ils entretiennent des appréhensions et des blocages. Ces derniers agissent comme autant de freins dans la réalisation de leurs désirs et de leurs rêves. En général, ces croyances limitantes sont entretenues depuis leur plus tendre enfance. Elles les empêchent de se dépasser, de se révéler, de se transformer et de s’accomplir.

Contrairement aux idées reçues, la dimension physique du sportif a ses limites. Dès les premiers kilomètres, c’est dans la tête que tout se passe, on se retrouve face à soi, à ses limites, et c’est cela qu’on explore. C’est votre esprit qui va guider votre action durant toute l’aventure.

Si les enseignements que l’on peut tirer des courses de très longue distance (Tor des Géants, PTL, Spine Race, SwissPeaks Trail, …) sont extrêmement nombreux, les plus intéressants sont sans doute liés à la gestion du sommeil.
S’il n’est pas possible sur ces courses de dormir longtemps compte tenu des barrières horaires (et du fait que cela reste une compétition), il est utopique de penser que l’on peut aller au bout sans prendre le temps de se reposer. Alors quelle est la solution ?